Tu dis que tu aimes lorsqu'un visage ou un son recréent pour toi un monde entier, plus lumineux, plus complet, plus palpitant, le seul destiné à te placer au centre. Ce monde naît dans un premier mouvement dont on ne voit jamais la source. Et tu te mets à lui consacrer ton dernier souffle, tes derniers secrets, tes derniers retranchements. On ne prouve sa liberté qu'en s'abandonnant à cet esclavage.
Herman Iline
Anonymous wrote:
Wednesday, March 5, 2008 - 5:20 AM
" Le coeur le plus sensible à la beauté des fleurs est toujours le premier blessé par les épines." T. Moore
Réceptacle d'instants doux elle enfante des pensées sur la mémoire d'un monde les berce rythmées sous les yeux de l'amour y sème des tendresses sur les courbes d'un espoir ravive les oublis d'infini se souvient qu'elle est seule sur son socle se souvient qu'on l'a nommée femme