| | | | | | pikliz | - Au revoir Gerry.
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Paix à Ton âme Gerry
Gerald (Gerry pour les intimes) vient de passer de vie à trépas dans la soirée du 24 Mars 2008 à Miami. Gerald a été victime d'un arrêt cardiaque. Pikliz.Com adresse ...more ses sympathies a la famille et aux amis du tres regretté Gerald Brossard.
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| | pikliz | - Au Revoir Pépé ! Que ton âme repose en Paix.
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- Mar 24, 2008
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Photos by Emmanuel Ardouin, Rachel Moscoso Denis & Francois Adrien.
Pikliz annonce le décès de Mr. Pépé Bayard survenu le dimanche 23 Mars,2008 en sa résidence privée à Miami.
En cette ...more pénible circonstance, Pikliz présente ses sympathies à sa veuve,ses enfants et parents.
Propos par Hervé Gilbert.
C 'est avec consternation que nous avons appris la nouvelle de la mort de Pépé Bayard survenue le dimanche 23 Mars, 2008 en sa résidence privée en Floride. Nous saluons la mémoire de ce musicien très unique dans son style musical. Il demeurait tout aussi bien un monument vivant de la musique haitienne d'hier, l'un des claviéristes de souche qui s'est évertué à mettre en valeur l'accordéon comme l'instrument harmonique indispensable dans les orchestres de danse de l'epoque.Pépé Bayard, accordéoniste pianiste et violoniste s'est introduit vers la fin de la décennie 50 avec son propre orchestre. Il réapparait plus tard à New York à la fin des années 60 dans « Pépé Bayard et son orchestre » ;émulateur de Féfé Guignard le frère ainé de Edner Guignard, il fit évoluer l'accordéon dans un style très "jazzé". Son unique album « Pépé Bayard et son orchestre » mit en valeur également l'un de nos chansonniers Gary French qui avait fait sa marque également avec la « Flèche d'Or « de Wébert Sicot en tandem avec Andre Dorismond. Ce microssillon a fait de Gary French un chanteur de charme au cachet exclusif possédant une grande capacité d'interprète .
On l'avait remarqué à Port-au-Prince vers les années 90 lors du retour de Gérard Dupervil au bercail, il continuait toujours d'évoluer dans des cercles d'amis un peu partout dans la diaspora. Pendant un bref séjour l'année dernière à Miami, j'ai eu le privilège de le voir évoluer à l'une des soirées intimes de genre bistrot de Pikliz, il me laissait l'impression d'être un artiste chevronné toujours très attaché à ses interprétations, les succès d'antan.
Pépé Bayard a aussi marqué le temps et la mode en Haiti dans le port de la chemise « Guayabera » de Cuba ou « Royabelle » en francais qu'il a popularisée dans la version locale vers les années 60 et qui porta l'étiquette Pépé Bayard.
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| | pikliz | - In Memoriam of Painter Jn. Claude Garoute, Ti Ga (1935-2006)
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- Dec 15, 2006
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Photos: Pikliz; Narration: Le Nouvelliste
Pikliz a rencontré Ti Ga le 24 Mars 2006 @ Espace Brandt.
Né à Port-au-Prince le 9 décembre 1935, Jean-Claude Garoute a grandi à Jérémie ...more (Grand’Anse) jusqu’à l’âge de six ans, avant de s’installer à Port-au-Prince où il débuta sa carrière de peintre.
A Soisson-la-Montagne dans les hauteurs de Kenscoff (est de Port-au-Prince), il a entrepris avec d’autres peintres, en 1970, la construction d’un atelier sur le terrain qu’ils avaient acheté à Soisson la Montagne. Tiga a cultivé des relations étroites avec les ouvriers et les paysans du coin.
Le groupe initial de peintres, formé de Exil Leroy, Louisiane Saint-Fleurant, Denis Smith et Prospère Pierre-Louis, a pris le nom de Saint-Soleil et s’est adonné à une peinture qui s’est démarquée de celle dite naïve, pour constituer une forme d’art sacré très libre.
Ces artistes du mouvement Saint-Soleil « peignent comme il leur plaît ce qu’ils ne représentent pas », a souligné André Malraux lors de sa visite en Haiti en 1975, un an après la première exposition Saint-Soleil au musée d’Art haïtien en 1974.
En 2001, un court métrage retraçant la vie et l’œuvre de Tiga a été réalisé par le cinéaste haïtien Arnold Antonin. Ce film documentaire s’intitule « Tiga-Haïti : Rêve, possession, création, folie ».
Récemment, ce grand maître de la peinture haïtienne a été décoré au grade de Commandeur par le président René Préval, selon les explications de l’Architecte Daniel Élie, Ministre de la culture et de la communication, qui estime que « c’était une grande satisfaction pour Tiga ».
Le thème « Solèy Leve » retenu pour le Carnaval 2007, en Haïti, s’inspire de l’un des tableaux de Prospère Pierre-Louis (peintre du mouvement Saint-Soleil) représentant une femme qui enveloppe le soleil avec ses bras
We have these pictures to share with you. Good By Ti Ga. Refer to our artist album for more details. - No comments
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| | pikliz | - Hommage au Dr. Albert Chassagne.
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- Jan 23, 2009
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Hommage au Docteur - Ambassadeur Albert Chassagne. Par Frankie Morone. Quelques photos par Lionel Bellevue - Eloge par Elsy Guibert
...more Je me souviendrai de ta stature imposante et ta démarche assurée,
de ta voix de ténor et de ta verve éloquente que plusieurs hommes enviaient, de ton entregent et de tes bonnes manières, de ton rejet des choses ordinaires, de ton goût marqué pour la musique de chambre, de tes anecdotes puisées de pages d’histoire, surtout celles associées à la vie à Jérémie vécue au milieu de 7 autres frères, ta mère Tante Bouboune et ses 2 soeurs, Tante Loulou et Tante Claire et leur unique frère Charles Roland, mon arrière grand-père maternel; de ton silence à ne vouloir plus évoquer les cruautés du régime des Duvalier après la sortie de «Bain de Sang » les vèpres de Jérémie» de ta déception au constat de ton pays souillé et à genoux quémandant de l’aide encore en 2008 de ta déconnexion d’avec le pays affirmant que tu n’avais plus d’espoir de ta répugnance envers ces compatriotes «hâbleurs» et démagogues, ceux que tu as rencontrés à New York, au Vénézuela et dont tu connaissais la réputation de spécialistes des coups bas de tes paroles de protestation vis-à-vis des traitements infligés aux «braceros» des bateys, alors que tu étais ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine de ton refus de partager avec les dauphins, ton expérience politique avec les hommes d’Etat, parce que disais-tu, « cela ne valait pas la peine … » de tes rectifications judicieuses, de ton raisonnement impartial et de ta prudence chatiée, parce que tu ne voulais pas offenser les autres de ta participation aux conférences mondaines, même lorsque tu n’intervenais pas. Tu me disais de «prêter plutôt attention aux débats sans piper mot …» de ta chaleur envers les tiens, tes enfants particulièrement, tes filleux et tes petits cousins et cousines de ces sentiments qui t’animaient, quand tu parlais de «la source», répétant souvent que «dans notre race, nous n’avons pas de complexes» de tes conseils salutaires comme par exemple: «… les amis ne doivent pas être des passades …», «… Elsy, fais très attention lorsque tu vas au pays, ce pays qui t’a vue naître …» des consignes que tu me donnais à savoir où aller, qui voir, avec qui trancher et, qui éviter de ta stupéfaction à observer ceux et celles qui se dévouent corps et âme pour le bien-être de la communauté toute entière, leur rappelant de ne s’attendre à quoi que ce soit en retour de nos affinités même les plus banales, comme celles de porter notre bracelet- montre au bras droit de ton débordement de joie et de fierté, le soir de ma prestation de serment en 2005, comme première femme haïtienne élue au district d’Elmont de tes courtes haltes à Bauer Court pour siroter ensemble une tasse de café noir de tes «infinies connaissances» et du «peu d’amis» qui comptaient pour toi comme l’indéfectible Gérard Pétrus, Lucien Roy, Jean Prophète, Gérard Pollas, Frantz Michel, Hans Wallon, Charles Dessalines, Jean Gateau, Raoul Guillaume. En effet, ils n’étaient pas nombreux de ta présence réconfortante aux différentes occasions, surtout aux réunions des mordus du dimanche, à Bauer Court, là où tu te sentais à l’aise et en toute sécurité de tes succulentes blagues qui faisaient rougir les femmes «vertueuses» … Ah ! de ta clairvoyance à pouvoir reconnaître les vrais desseins des candidats à la présidence ou au parlement haïtien, dont quelques-uns sont passés devant le «tribunal» de Bauer Court que c’est bien toi qui as surnommé Bauer Court, la Maison de la Fraternité
Je me souviendrai … Je me souviendrai … de toi, Babotte.
Tu voulais partir GRAND malgré les ennuis de la vie et la défaite devant la mort avec laquelle tu devais conclure un pacte: celui de t’emporter vite, très vite. Une façon digne pour toi de TRIOMPHER, de triompher SEUL.
Va. Pars en paix. Et n’oublie surtout pas de saluer les autres, spécialement, mon fils Giscard.
Ta petite cousine Elsy. Bauer Court, Elmont 26 Décembre, 2008 - No comments
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